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FEU VERT AU VOLKSWAGEN T-ROC EN AMÉRIQUE

       

Avec le gain en volume du Tiguan 2018, on libère beaucoup de place dans la gamme Volkswagen pour l’introduction d’un autre utilitaire sport sous-compact. On apprend que le concept T-ROC présenté en 2014 rejoindra la production pour combler le vide laissé par le Tiguan. Bien que confirmé, nous devrons toutefois attendre un peu, car il n’arrivera pas chez nous avant 2019.

Bien qu’en retard dans le très populaire segment des tout petits VUS, nous aurons une idée assez rapidement de quoi aura l’air le modèle de production. En effet, il sera officiellement dévoilé en cours d’année, très certainement à Frankfort, pour le marché européen. Considérant les vastes coupures dans la famille Volkswagen, notre version sera identique à celle promise à l’Europe.

En matière de design, on risque fort de rester assez proche du véhicule concept. La toute première prémisse venait avec une configuration à trois portes et de type Targa avec ses panneaux de toit amovibles. Deux ans plus tard, on reconduit l’idée sous la forme d’un cabriolet avec le Volkswagen T-Cross Breeze 2016. Évidemment, pour satisfaire les besoins en espace, une version à cinq portes sera livrable, mais on s’interroge quant aux possibilités que le Targa et le cabriolet rejoignent la production.

Pour le moment, bon nombre de questions demeurent en suspens. Parmi celles-ci, sur quelle plate-forme sera-t-il construit? Les probabilités vont directement dans le sens de la MQB, la même que la Volkswagen Golf et une multitude d’autres produits. Mécaniquement, on ne devrait pas rester très loin de la Golf non plus avec notamment un quatre cylindres de 2,0 litres. Finalement, où sera-t-il assemblé ? On suggère à la fois Chattanooga au Tennessee où la Passat et le nouvel Atlas sont fabriqués, mais considérant que la plate-forme sera différente, Palmela au Portugal semble une bonne option tout comme à Puebla au Mexique où la Golf est produite.

Quoi qu’il en soit, Volkswagen va rejoindre ce segment de plus en plus en vogue, mais à l’image de l’introduction de l’AtlasVolkswagen arrivera tard dans la danse. On peut maintenant espérer un quatrième VUS dans la famille avec le Volkswagen T-ROC, ou peu importe le nom qu’il portera.

Tiré de la source suivante: http://auto.vtele.ca/actualites/feu-vert-au-volkswagen-t-roc-en-amerique_2086.php

Le Volkswagen Atlas 2018 : non pas sur la glace, mais sous la pluie

Pour essayer son nouveau VUS, Volkswagen avait préparé un circuit sur un lac gelé, mis à notre disposition deux experts en conduite sur la glisse et quatre véhicules à transmission intégrale. Tout y était… sauf la coopération de dame Nature, puisqu’il pleuvait des cordes!

Heureusement, l’équipe de Volkswagen avait un plan B, un peu moins amusant certes, mais plus rationnel. Un cocktail d’asphalte trempé et de chemins de terre boueux et enneigés tout désigné pour nos véhicules d’essais.

MQB, une plate-forme vraiment universelle
Nous avions deux Volkswagen Atlas 2018 fraîchement sortis des chaînes de montage de Chattanooga et deux Volkswagen Golf Alltrack 2017 afin de démontrer la polyvalence de la plate-forme MQB, la base de ces deux véhicules.

L’Atlas est le plus gros véhicule fabriqué en Amérique par VW. Par rapport au Touareg, il est plus long de 24 cm et mesure près de 4 cm de plus en hauteur et en largeur, mais demeure un VUS intermédiaire. Avec son devant presque plat aux airs de Passat et un profil de Touareg allongé, VW mise sur un design plus pratique qu’avant-gardiste.

En montant à bord, on note que le bas des portes avant forme une partie du seuil facilitant l’accès, tout en contribuant à la propreté des pantalons, une belle touche. Une fois installé dans des sièges hauts et confortables, à commande électrique à partir de la déclinaison intermédiaire et chauffants sur toutes les versions, on apprécie un tableau de bord clair et lisible, une caractéristique Volkswagen. Les commandes, boutons et interrupteurs font largement appel aux autres véhicules de la plate-forme MQB et sont simples à utiliser même en conduisant.

Les sièges au centre offrent trois vraies places avec beaucoup d’espace pour les genoux et basculent aisément pour faciliter l’accès à la 3e rangée. Cette dernière peut accueillir deux adultes, et bien qu’ils ne seront pas assis en classe affaires, ils ne seront pas mal assis non plus.

Derrière la troisième rangée se trouve un coffre de bonnes dimensions, mais là où ça devient impressionnant c’est lorsque l’on rabat les sièges, une opération particulièrement facile. On n’a pas les chiffres officiels, toutefois, c’est grand et parfaitement plat. Ajoutez à cela une capacité de remorquage maximal atteignant 2 268 kg (5 000 lb) avec le moteur VR6, et l’Atlas pourrait devenir très populaire.

Côté pratique, on note plusieurs espaces de rangement, des porte-gobelets et des prises 12V et USB pour toute la famille ainsi que les inévitables liaisons Bluetooth, Apple CarPlay et Android Auto.

La finition générale de nos véhicules de première série donnait une impression de qualité et d’assemblage soigné.

VR6 et 4MOTION, une belle combinaison pour notre climat
Nos deux Atlas étaient équipés du VR6 de 276 chevaux, de la boîte automatique à huit rapports, la seule disponible pour toute la gamme, et du système 4MOTION obligatoire avec le VR6. Cette combinaison avoisine les 2 182 kg (4 800 lb) selon les représentants. On peut estimer que la gamme Atlas pèsera entre 1 900 et 2 300 kg (4 200 – 5 060 lb). Un poids respectable.

Sur la route, on a une belle impression d’invincibilité, semblable à celle que procure un VUS pleine grandeur, sans la sensation de naviguer un paquebot. Le volant, d’un diamètre curieusement petit, se prend bien en main et est léger et précis. Un volant chauffant est offert à partir des versions intermédiaires.

L’accélération initiale est très satisfaisante et la réponse presque instantanée (on n’a pas essayé le mode Eco). Par contre, le six cylindres VR6 de 3,6 litres montre des signes d’essoufflements à plus haute vitesse ou dans une montée abrupte. Le 0-100 km/h devrait être très concurrentiel alors que le 80-120 risque de l’être moins. C’est le prix à payer pour tout ce poids. Notez que nous n’avons pas eu la possibilité de faire des chronos. Quant au freinage, il est puissant et facile à doser.

Neige et boue, j’en redemande
Sur les parcours enneigés et boueux, le Volkswagen Atlas 2018 a montré un étonnant côté hors route. La combinaison neige, glace et pluie torrentielle rendait certains chemins particulièrement intéressants. Ça nous a permis de bien apprécier le système 4MOTION. J’ai eu beau essayer de le prendre en défaut dans les montées, en plaçant deux roues dans la neige tandis que les deux autres étaient dans la boue, rien à faire, le système s’attelait à la tâche et grimpait sans rechigner. Même en accélérant à fond, l’Atlas ne faisait qu’augmenter le rythme en patinant légèrement sans s’embourber.

Le mode Descente, tout aussi impressionnant, ralentit le véhicule sans aucune action de la part du conducteur. Bien calibré, le système entre en fonction lorsque la pente atteint environ 10%, et se fait discret dès que la pente s’adoucit.

Avec ses pneus à neige de taille 245/60R18, une garde au sol moyennement élevée et le système 4MOTION, l’Atlas donne l’impression que rien ne peut l’arrêter.

VW n’a pas encore divulgué les données officielles, mais durant notre essai, l’ordinateur de bord affichait une consommation de 13,5 l/100 km. Pas mal considérant que l’on n’a jamais pensé une seule minute que la conduite économique faisait partie de l’exercice!

Et l’Alltrack dans tout ça?
La Volkswagen Golf Alltrack 2017 n’a pas été sacré Voiture canadienne de l’année de l’AJAC pour rien. Il suivait aisément l’Atlas, un exploit qui prouve bien l’efficacité impressionnante du système 4MOTION. Cependant, l’Atlas s’avérait toujours un peu plus confortable dans les situations extrêmes et démontrait bien l’avantage de pneus plus hauts ainsi que d’une garde au sol plus élevée.

Lequel choisir?
Si vous aimez emprunter des chemins plus aventureux, les deux vous amèneront très loin. Toutefois, si vous avez besoin d’espace et désirez remorquer motoneiges, motomarines, bateaux ou tentes-roulottes, l’Atlas devient alors un candidat très sérieux. Il permettra d’aller jouer loin des sentiers battus en tout confort.

Commercialisée dès ce printemps, la version à traction (roues motrices avant) et quatre cylindres débutera à 35 690 $, alors qu’une version VR6 4MOTION se situera sous la barre des 50 000 $.

Tiré de la source suivante:http://www.guideautoweb.com/articles/41942/le-volkswagen-atlas-2018-non-pas-sur-la-glace-mais-sous-la-pluie/

La Golf Alltrack 2017 nommée Voiture canadienne de l’année

La semaine dernière, l’AJAC, l’Association des journalistes automobiles du Canada, a remis la plus haute distinction à la toute nouvelle Golf Alltrack 2017 en la nommant Voiture canadienne de l’année.

Le prix a été décerné lors du Canadian International Autoshow, qui se déroulait au Palais des congrès du Toronto métropolitain, alors que l’Alltrack venait tout juste de recevoir le prix MEILLEURE NOUVELLE GRANDE VOITURE de l’AJAC. La présidente-directrice générale de Volkswagen Group Canada Inc., Maria Stenström, était sur place pour accepter le prix.

« C’est un immense honneur de voir la nouvelle Golf Alltrack de Volkswagen nommée voiture de l’année par l’AJAC. […] Merci à tous les membres de l’AJAC pour cette prestigieuse distinction. »

Avec sa note totale de 680 points, l’Alltrack a surpassé la BMW M2 et la Hyundai Elantra. Elle a reçu la plus haute note pour l’apparence extérieure, le moteur et l’accélération, le rendement de la transmission, la capacité de chargement, et les caractéristiques de sécurité, entre autres.

Les prix de l’AJAC ont été créés par des journalistes membres de l’Association des journalistes automobiles du Canada (AJAC) afin d’offrir aux consommateurs une information comparative objective et sur les véhicules qui font leur entrée sur le marché. Chaque année, les plus grands journalistes automobiles venant de partout au Canada se réunissent afin d’évaluer les nouveaux véhicules ou ceux ayant subi d’importantes améliorations. L’évaluation est fondée sur des essais consécutifs effectués sur des voies publiques, de sorte que les résultats soient pertinents pour les consommateurs. Au bout du compte, les journalistes sélectionnent les meilleurs nouveaux véhicules dans diverses catégories, de même que la Voiture canadienne de l’année et l’Utilitaire canadien de l’année.

La Volkswagen Arteon 2018 dévoilée au Salon de Genève

Une nouvelle berline s’ajoutera à la gamme du constructeur allemand plus tard cette année. La Volkswagen Arteon 2018 est une voiture cinq portes grand tourisme, de type fastback, qui se positionnera au-dessus de la berline intermédiaire Passat.

Dévoilée au Salon de l’auto de Genève, l’Arteon dispose d’une carrosserie aérodynamique avec une ligne de toit plongeante, lui conférant un style dynamique. Des phares à DEL seront proposés de série, et feront partie d’une calandre agressive et très détaillée. Selon le constructeur, la voiture repose sur un empattement long et sera construite en Allemagne sur la plate-forme MQB que l’on retrouve déjà dans plusieurs produits, de la compacte Golf jusqu’au VUS Volkswagen Atlas 2018 intermédiaire.

Six motorisations différentes seront disponibles dans l’Arteon, y compris un quatre cylindres 1.5 TSI EVO à essence (148 chevaux), deux variantes 2.0 TSI (188 et 276 chevaux) ainsi que trois moteurs diesel 2.0 TDI (148, 188 et 236 chevaux). Au Canada, on s’attend à ne recevoir que le moteur le plus puissant, de 276 chevaux, jumelé à une boîte automatisée à sept rapports DSG et un rouage intégral 4MOTION.

Parmi les caractéristiques disponibles dans l’habitacle, on devrait retrouver un système multimédia Discover Pro avec écran tactile de 9,2 pouces et technologie de commande gestuelle, un régulateur de vitesse adaptatif, un système de navigation, un climatiseur automatique, un système d’alerte pour le conducteur, un garnissage des sièges d’Alcantara et de cuir ainsi que des sièges avant chauffants. Un ensemble R-Line devrait également être proposé en option, ajoutant des jantes en alliage de 18 pouces uniques, des garnitures extérieures au fini noir lustré, des pare-chocs d’allure plus agressive et des embouts d’échappement chromés.

Son prix n’a pas encore été annoncé, mais la Volkswagen Arteon 2018 devrait être en vente au Canada tôt en 2018.

Inspiré de la source suivante: http://www.guideautoweb.com/articles/41962/la-volkswagen-arteon-2018-devoilee-au-salon-de-geneve/

                        

Enfin le bon format! Le nouvel Atlas de Volkswagen

 

Depuis le début des années 2000, le plus gros utilitaire offert par Volkswagen a été le Touareg, un modèle pensé à la façon européenne.

Cette fois, Volkswagen dispose d’un véhicule aligné directement sur les attentes des acheteurs Américains, attirés davantage par les Ford Explorer, Toyota Highlander et Honda Pilot, trois des modè­les parmi les plus populaires de ce créneau sur le continent. Les plus sarcastiques diront sans doute qu’il s’agit d’une alternative de taille puisque l’Atlas devient le plus gros véhicule pour passagers de VW en Amérique du Nord. Cet utilitaire à sept places (le Touareg n’en avait que cinq) mesure plus de 5 m de long et seulement un millimètre de moins qu’un Explorer!

DES PRIX ATTRAYANTS

Bien que sa fiche technique complète ne soit pas encore disponible, ses données essentielles, déjà connues, le rendent prometteur, à commencer par le prix des quatre versions inscrites au catalogue.

Contrairement au Touareg 2017, dont le prix de départ dépasse les 50 000 $, l’Atlas est offert à partir de 35 690 $. C’est le prix de l’Atlas Trendline à roues avant motri­ces, le modèle d’entrée de gamme.

Tout comme le Comfortline, un cran plus haut dans la hiérarchie de la gamme, il est muni d’un quatre-cylindres TSI à turbocompresseur. Ce moteur de 2,0 L, qui sert également à l’actuel Tiguan, lui livre 235 ch, soit 35 de plus que l’utilitaire compact de la marque.

Les modèles dotés de la transmission intégrale 4Motion ont un V6 atmos­phérique de 3,6 L avec système d’arrêt/démarrage automatique au ralen­ti. Surnommé VR6, ce moteur sert également à la berline haut de gamme CC et à l’utilitaire Touareg. Pour l’Atlas, il produit 276 ch, soit 4 de moins que celui du Touareg.

Le système 4Motion et ce moteur font partie de la dotation de série des deux modèles les plus cossus: Highline et Execline. Il est cependant possible d’en munir les deux modèles moins coûteux en déboursant un supplément de 4100 $. Cette option permet à VW d’offrir un Atlas à quatre roues motri­ces à partir de 39 790 $. Ce prix est en plein dans le mille pour intéresser les acheteurs de Honda Pilot, dont la version à quatre roues motrices la moins chère affiche un prix de 10 $ plus élevé! Ce prix rend également l’Atlas à quatre roues motrices plus concurrentiel face aux versions équivalentes de l’Explorer (37 789 $) et du Highlander (37 995 $).

La transmission intégrale de l’Atlas est munie du système 4Motion Active Control, qui offre quatre modes de fonctionnement adaptés à autant de conditions d’utilisation: sur route, hors route, neige et «personnalisé».

De plus, ces deux moteurs sont jumelés à une nouvelle boîte de vitesses automatique à huit rapports qui s’est avérée souple et discrète, du moins lors de cet essai réalisé au volant d’un modèle équipé du VR6.

SEPT « VRAIES » PLACES

Le nouveau venu de VW a un habitacle volumineux et polyvalent capable de loger sept personnes. L’Atlas se distingue d’ailleurs par sa banquette arrière plus spacieuse que la moyenne. Lorsqu’on sacrifie un peu d’espace pour les jambes au niveau de la banquette médiane, qui est fixée à des glissières, des adultes de taille moyenne peuvent prendre place confortablement sur la banquette arrière, chose peu commune pour un utilitaire de cette taille. On accède d’ailleurs assez aisément à cette banquette arrière grâce à l’ouverture large que découvrent les portières et à l’espace dégagé par la banquette médiane lorsqu’on l’avance.

En outre, en repliant les dossiers de la banquette arrière (50/50) et ceux de la banquette médiane (60/40), on obtient une surface de chargement uniforme et vaste, peut-être assez pour transporter des feuilles de contre-plaqué de 4×8. De plus, le hayon découvre une ouverture large et haute dont le seuil est relativement bas, du moins comparativement à l’ensemble des véhicules de cette catégorie. Pour les modèles Highline et Execline, ce hayon est muni d’un système d’ouverture assistée électrique qui le soulève vraiment très rapidement. Il est même possible de l’actionner avec un mouvement du pied.

Tous les modèles d’Atlas ont des jantes en alliage de 18 po, sauf le plus cossu, l’Execline, qui a des jantes de 20 po. La dotation de série comprend une caméra de recul, des sièges avant chauffants, une chaîne multimédia avec écran tactile de 6,5 po, les systèmes pour téléphones cellulaires CarPlay d’Apple, Android Auto et MirrorLink, de même qu’un dispositif original de freinage auto­matique d’après collision. Le constructeur offre d’autres dispositifs d’aide à la conduite (détection d’obstacles dans les angles morts, système d’alerte de louvoiement, régulateur de vitesse adaptatif, détection frontale de piétons, etc.), mais seulement pour les modèles plus chers.

Assemblé à l’usine de Chattanooga, au Tennessee, l’Atlas offre une sensation de conduite propre aux produits Volkswagen. Le roulis est bien contrôlé, la servodirection se révèle précise et les freins sont faciles à moduler. Le VR6, par ailleurs et ne manque pas de souffle.

Cette nouveauté sera vendue au Canada et aux États-Unis, mais aussi en Russie et en Chine, où on l’appellera Terramont. Un nom bien différent de celui employé chez nous. D’ailleurs, Atlas, nom emprunté à un Titan de la mythologie grecque, convient parfaitement aux modèles Highline et Execline, tous deux livrés avec un toit en verre panoramique. En effet, il n’y a rien de mieux pour admirer la voûte céleste qu’Atlas, le Titan, devait supporter sur ses épaules!

L’AS DE LA POLYVALENCE!

L’Atlas n’est pas encore en vente, mais cela n’empêche pas Volkswagen de montrer combien il peut être un véhicule polyvalent. Voilà ce que le constructeur allemand a entrepris en présentant le véhicule-concept Atlas Weekend au Salon de l’auto de Chicago, en février.

Réalisé à partir d’un Atlas SEL Premium (la version haut de gamme aux États-Unis), le Weekend montre comment cet utilitaire peut être personnalisé pour le rendre plus pratique ou simplement plus élégant. Par exemple, on a choisi de le doter de jantes en alliage Prisma de 18 po gris anthracite, alors que l’Atlas Trendline qui sera vendu au Canada aura des roues en aluminium clair.

Le Weekend dispose aussi d’équipements sur le toit visant les grands voyageurs et les sportifs invétérés: un coffre transformable Urban Loader ajoutant 501 L de volume additionnel et des barres de fixations servant à transporter des skis, des planches à neige, des kayaks ou des vélos. On a aussi prévu des marchepieds latéraux pour faciliter l’accès à ces accessoires.

À l’intérieur, une cloison grillagée a été installée dans l’aire à bagages pour permettre à une famille de voyager avec son toutou en toute sécurité, alors que deux fixations ont été accrochées aux appuie-tête avant pour que les occupants de la banquette médiane puissent utiliser leurs tablettes numériques à l’aide du système Wi-Fi compatible avec les systèmes d’exploitation Android et iOS.Article inspiré de la source suivante:

http://www.journaldemontreal.com/2017/03/05/enfin-le-bon-format