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Aperçu techno de la Volkswagen e-Golf 2017

Volkswagen lancera cet été au Canada la nouvelle e-Golf, un véhicule électrique doté d’une autonomie de plus de 200 km, mais aussi de tout l’arsenal technologique du constructeur en 2017.

Tableau de bord numérique : allure traditionnelle

La e-Golf 2017 sera l’un des premiers véhicules de Volkswagen doté d’un tableau de bord numérique (Digital Cockpit en anglais) en option, avec les Atlas et Tiguan (le modèle sur la photo ci-haut).

Le tableau de bord affichera une version numérique des cadrans réguliers de la Golf, avec toutefois quelques options de personnalisation mineures, pour mettre par exemple l’emphase sur l’autonomie ou sur d’autres données du genre.

Nouveau centre d’infodivertissement : quelques bonnes idées

La e-Golf sera dotée du nouveau centre d’infodivertissement de Volkswagen, une mise à jour de mi-génération pour la compagnie.

Alors que les Tiguan et Atlas vont être dotées d’un nouvel écran tactile de 8 pouces, celui de la e-Golf peut mesurer jusqu’à 9,2 pouces, selon le modèle choisi. Pour atteindre cette taille, Volkswagen a décidé de remplacer certains boutons physiques par des boutons logiciels, comme le volume.

Le système ressemble aux autres sur le marché, avec toutes les fonctionnalités auxquelles on pourrait s’attendre en 2017, comme une compatibilité avec CarPlay d’Apple et Android Auto de Google.

Nous avons beaucoup aimé le système de navigation de la e-Golf, qui affiche sur la carte la zone que la voiture peut atteindre en fonction de son autonomie restante. Un ajout pratique, qui permet de voir rapidement jusqu’où il est possible de se rendre pour un aller simple ou un aller-retour. Voilà qui pourrait même nous convaincre d’utiliser le système de navigation embarqué de la voiture, et non Plans ou Google Maps, ce qui n’est pas peu dire.

Parmi les autres fonctionnalités originales du système, notons que celui-ci est doté d’un capteur au bas de l’écran, qui permet de faire défiler les informations de gauche à droite en glissant ses doigts dans les airs sous l’écran, sans y toucher.

Notons que le capteur permet aussi d’afficher des menus de plus au bas de l’écran lorsqu’on approche le doigt, un peu à la manière du Dock dans MacOS, ce qui paraît beaucoup plus intéressant, puisqu’il est possible de maximiser la quantité d’informations affichées la plupart du temps.

Et la voiture?

La première voiture électrique de Volkswagen au Canada est dotée d’une pile lithium-ion de 35,8 kWh lui permettant d’atteindre une autonomie de plus de 200 kilomètres, avec un moteur électrique de 134 chevaux-vapeur et une vitesse maximale de 150 km/h.

Son prix canadien n’a pas encore été annoncé, mais aux États-Unis, la voiture est offerte au même prix que la Nissan Leaf (32 698$ au Canada), malgré des caractéristiques supérieures.

La e-Golf 2017 sera lancée au Canada plus tard cet été.

Article tiré de la source suivante: http://journalmetro.com/opinions/vie-numerique/1092824/apercu-techno-de-la-volkswagen-e-golf-2017/

Volkswagen CC 2017 : dernier tour de piste

 

La CC figure sur le marché depuis un bon bout de temps. Elle s’appelait jadis Passat CC, mais elle a changé de nom pour l’année-modèle 2012 afin de se distinguer de la berline intermédiaire Passat, redessinée cette année-là et désormais offerte en version nord-américaine, plus grosse que la version européenne.

La CC est l’un des premiers modèles sur le marché à arborer le style du coupé à quatre portes, et le seul proposé par une marque populaire. Aujourd’hui, presque toutes les équipes de stylistes des constructeurs automobiles tentent d’incorporer une ligne de toit fuyante à leurs berlines, mais la CC demeure une voiture unique.

Cette bagnole est toujours aussi séduisante, néanmoins, elle commence à montrer son âge alors qu’elle amorce la dernière année de sa production, avant d’être remplacée par la Volkswagen Arteon, qui sera bientôt révélée au public. La berline élancée n’est plus offerte qu’en une seule déclinaison, l’édition Wolfsburg, et avec un seul moteur.

L’an passé, la CC était équipée uniquement d’un quatre cylindres turbocompressé de 2,0 litres, le V6 de 3,6 litres ayant été poussé à la retraite. Logique, puisque de toute façon, très peu d’acheteurs de berlines intermédiaires choisissaient l’option du moteur plus puissant. Étrangement, le modèle 2017 a largué le quatre cylindres et le V6 revient au travail, le temps d’une année-modèle. Le rouage intégral est également proposé de série.

Avec 280 chevaux et un couple de 265 livres-pied sous le pied droit, gérés par une boîte automatique à six rapports, on a droit à de belles performances à bord de la CC. La sonorité de son moteur est tout aussi agréable, et sa consommation est demeurée raisonnable lors de notre essai hivernal, avec une moyenne calculée de 10,8 l/100 km. Le moteur V6 rehausse également la sensation de luxe et le rapport qualité-prix de la voiture comparativement au moteur de 2,0 litres. Toutefois, celui-ci pourrait néanmoins reprendre du service dans l’Arteon, alors si l’on préfère la douceur d’un V6, la CC 2017 pourrait être notre dernière chance d’en obtenir un. Bon, il est encore disponible dans la Passat — pour l’instant.

Les ingénieurs ont conçu presque tous les produits modernes de Volkswagen avec l’agrément de conduite en tête, et à cet égard, la CC ne déçoit pas. Ce n’est évidemment pas une voiture sport, cependant la tenue de route est belle, la direction est précise et la position de conduite inclinée nous donne l’impression d’être assis à bord d’un coupé. Malgré son âge, elle demeure plus agréable à conduire que la Passat américaine, laquelle est plus axée sur le confort que l’agrément de conduite.

L’habitacle de la Volkswagen CC 2017 affiche également quelques rides, mais puisque la marque n’est plutôt conservatrice point de vue intérieurs, ça ne paraît pas trop. La finition est impeccable, comme d’habitude, et les sièges en cuir ondulé ajoutent une belle touche de luxe.

Concernant l’ergonomie, on ne peut reprocher grand-chose à la CC, et Volkswagen a bien fait de moderniser le système multimédia l’an dernier, afin d’incorporer un écran tactile plus réactif ainsi qu’une intégration d’Apple CarPlay et Android Auto. Au moins, on retrouve un bouton de démarrage pour que l’on n’ait plus à enfoncer la grosse et lourde télécommande dans le tableau de bord.

La CC dispose de portières sans cadres, alors chaque fois qu’on les déverrouille ou qu’on les ouvre, les vitres s’abaissent de quelques millimètres, et se relèvent une fois les portes fermées afin de bien se loger dans les joints de porte.

Il est certain que la ligne de toit basse fait en sorte que l’on doit se pencher en montant à bord pour ne pas se cogner le melon. Cependant, une fois assis, on trouve que les sièges arrière sont confortables, avec l’inclinaison des dossiers et des coussins sculptés pour nos derrières. Le volume du coffre est évalué à 374 litres et c’est adéquat si l’on tient compte de la forme de la voiture, qui pourrait nous laisser croire à moins d’espace.

Puisqu’il n’y a qu’une seule version toute équipée de la Volkswagen CC 2017, on peut s’imaginer qu’elle n’est pas vendue à prix d’aubaine. Pourtant, son PDSF est fixé à 41 990 $ avant les frais de transport et de préparation, et pour 3 690 $ supplémentaires, on peut opter pour l’ensemble R-Line qui ajoute entre autres une apparence plus sportive et un toit panoramique. La berline se place donc dans le territoire des berlines compactes de luxe. Elle se mesure aussi aux versions plus cossues de la Nissan Maxima, bien que cette dernière ne soit pas disponible avec un rouage intégral.

La CC est un choix unique dans la catégorie des berlines intermédiaires à cause de sa silhouette de coupé. C’est un choix sportif dans un monde de voitures sans saveur, mais c’est cet attribut que les consommateurs recherchent surtout. La CC mérite un coup d’œil avant qu’elle ne disparaisse.

Inspiré librement de la source suivante: http://www.guideautoweb.com/articles/41706/volkswagen-cc-2017-dernier-tour-de-piste/